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28.01.2012

Musique jeel

La Jeel music ou plus rarement nommée al-jil est un courant musical venu du Moyen-Orient en vogue proche du pop-raï algérien qui a pris naissance en Égypte dans les années 1970 pour s'imposer dans le courant des années 1980. Cette musique festive est appelée également la musique de la shababiya (jeunesse). Il est chanté en arabe dialectal comme le Raï. C'est un style de musique de variétés orientales habilement occidentalisé dans les mélodies, les tempos, les orchestrations et...le marketing.

Ziad Maher(زياد ماهر) est un chanteur-interpète et musicien libanais de musique jeel. Il chante en français et en arabe.

La musique populaire arabe contemporaine emprunte à la fois au style traditionnel et au style classique arabes. Les claviers électroniques accordés pour les maqamat et les tambours accompagnent généralement les chanteurs de poésies et de chansons populaires. Dans certains cas, les chanteurs adaptent leur style vocal ou leur langage au public non arabophone, tout en s'efforçant de préserver en partie la tradition musicale arabe.

Cameron Cartio, bien qu'iranien est très apparenté à ce style de musique.

Ce genre musical engendre de grandes stars sur la scène internationale, comme Mohamed Mounir, Amr Diab (il fut le premier chanteur à arabe à produire un vidéo-clip pour la promotion de ses chansons), Hakim, Haïfa WehbeZiad Maher ou encore Saber Rebaï sont des représentants de ce style musical qui évoque non seulement l'amour, mais également de thèmes tabous comme le sexe, la religion ou lapolitique. Afin de déjouer la censure, très pointilleuse et sévère au pays des pharaons, les chanteurs de Jeel music usent de métaphores et d'un langage codé bien reçu par les jeunes.

10:30 Écrit par Mario Scolas dans musique arabe, Musique du monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jeel |  Facebook |

Ziad Maher :"3echi Btabe3tik" عيشي بطبيعتك زياد ماهر

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23.01.2012

Villa des Arts de Rabat

En 2006, la Fondation ONA inaugure à Rabat son second lieu culturel, la Villa des Arts.

Partageant la même culture du progrès, notre Fondation vise à l’encourager sous toutes ses formes, un engagement fort en faveur de l’universalité de l'expression humaine, de l’échange interculturel, de l’émergence de talents, du respect de l’environnement, et de l’enrichissement de la citoyenneté par l’accès du plus grand nombre à l’éducation, l’art et la culture.

Photo supprimée par demande des ayants droits.

 

13:27 Écrit par Mario Scolas dans Maroc | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rabat, art contemporain |  Facebook |

17.01.2012

Lemchaheb

Lemchaheb. Une langue incendiaire, des mots-missiles, une musique lancinante exaltée par la mandoline de Chérif Lamrani et un timbre vocal inimitable de Mohammed Sousdi


Lem Chaheb aussi orthographié Lamchaheb ou encore Lemchaheb(qui peut se traduire approximativement de l'arabe par "étoiles filantes", "Le flambeau") est une formation musicale de ethno-beat qui a révolutionné la musique marocaine intimement lié aux années de plomb au Maroc avec un style musical ghiwanesque flamboyant authentiquement marocain.

Formé en 1975, à Casablanca, on se souvient d'eux habillés de longues robes noires ornées de flammes rouge et or, qui ne cessent de faire parler d'eux dans tout le Maghreb, le monde arabe et l'Occident.

Ensemble ils revendiquent une musique maghrébine aux influences spécifique des musiques occidentales les plus provocantes.

Moulay Cherif Lamrani

En 1978, Lamrani a quitté le groupe et le remplacent par Noujoum Ouazzaà la guitare électrique.

La tonalité de sa musique éclatante était très « distinctive » (variée), a clear toned electric wiht a chorus and flanger » (effets spéciaux). Il a permis au groupe d'acquérir un son plus profond qui était tout à fait complémentaire avec l’acoustique de la mandoline de Lamrani. Son impact musical auprès du groupe est bien présent avec les effets spéciaux et le quart de ton (pour la première fois dans le répertoire mélodique de Lemchaheb). Tout cela devient une « marque déposée ». A son retour, même Lamrani utilise une mandoline acoustique mais « with an electric pickup » et un léger « flanger effect ». Cette nouvelle tendance a fait revivre certaines vieilles chansons tout en écrivant des compositions nouvelles.

Qui pourrait oublier « Moualna »« Tbaye’Annass » ou encore « Khlili » ?

Après avoir reçu une offre du groupe allemand « Dissidenten » pour se joindre à eux lors de la réalisation d’un album, Lamrani quitta temporairement le groupe « Lemchaheb » et parti également avec Chadili à Paris où ils composèrent et enregistrèrent « Sahara Elektrik ». Pendant cette période, Noujoum avait pris le groupe en main.

Evolution musicale

Originaires de la banlieue de Casablanca, leur textes animent une volonté de changement et de progrès économique dans un contexte de malaise social. Malaise qui au Maroc a donné naissance à une effervescence culturelle et artistique à l'exemple des années 1960 en Europe. Une des chansons qui ont popularisé ce groupe est Radi Braïde.

Le groupe ne peut pas être évoqué sans citer le nom d'un de ses fondateurs : Cherif Lamrani qui meurt le 20 octobre 2004 à Rabat et de Mohamed Sousdi (décédé le 17 janvier 2011) qui a donné toute la couleur vocale du chant.

Cherif Lamrani avait créé un répertoire de quelque 250 chansons. Ce musicien, avait inventé un nouvel instrument de musique à corde, une sorte de mandoline était même le véritable cachet musical de Lemchaheb, cet instrument combinait les sonorités d'un instrument de la musique indienne et le oud. En effet, Lem Chaheb a pour particularité d'introduire des instruments électriques modernes et de chanter des textes dénonçant les excès du makhzen et du tyran Hassan II. De ce fait, Ils sont à maintes fois été comparé au groupe de rock britannique Sex Pistols.

Ils ont joué dans les plus grandes salles marocaines - à Agadir, ils ont déplacé près de 25000 personnes - et pour les plus grandes causes telles celle de l'UNESCO. En France, ils se sont produits notamment à l'Olympia, le Bataclan, le Zénith, etc...au plus grand plaisir de la jeunesse, qu'ils soient d'origine arabe ou française et auprès de quelques grands noms de la musique africaine notamment Manu Dibango.

Riche d'influences musicales diamétriquement différentes comme le raï, la musique berbère, la musique gnawi et mis au diapason du rock et de la musique pop, Lemchaheb est reconnu pour avoir participé au renouveau de la musique marocaine des année 1970 jusqu'aux années 80 où le groupe disparaît de la scène. Les membres du groupe choisissent un nouveau chemin.

D'autres formations on essayé de poursuivre la voie tracée par ces ghiwanes endiablés : Siham, larsad, Wi’am...mais sans pour autant obtenir le même degré de sincérité que le groupe de Cherif Lamrani.

Après le décès de Mohammed Batma et Moulay Lamrani, nous avons le chagrin de vous annoncer la disparition de Mohamed Sousdi, un des leaders du groupe de musique ghiwane Lemchaheb لمشاهب. Il était le chanteur du groupe, et sa voix se distinguait par sa suavité et son expressivité inimitable. Il est décèdé des suites d'une crise aiguë des voies respiratoires. C'est une partie de l'âge d'or de la chanson marocaine qui disparait avec lui.

Mohamed Sousdi

Nous devons prendre conscience du patrimoine culturel que ce groupe a laissé ! C'est est un vrai trésor qui s'en est allé !

Les derniers souhaits de Mohammed Sousdi parti le 17 février 2011 était de reprendre ses activités au seins du groupe.

Malgré les nombreux conflits qui existaient au sein du groupe depuis la disparition de Mohamed Batma et Lamrani, il avait toujours gardé un espoir ! Mais la vie en a décidé autrement. Le défunt, qui a laissé derrière lui une épouse et cinq enfants dont deux filles, sera inhumé mercredi 18 janvier après la prière d'Addohr au cimetière Achouhada.

16.01.2012

Art contemporain marocain

« L'art contemporain ne peut s'épanouir qu'avec une liberté totale d'expression » --Mario Scolas 16 janvier 2012 à 13:59 (UTC)

Pour approcher l'art contemporain, il faut d'abord sortir du cadre, ce vestige de l'histoire de l'art qui fait figure de limite imposée à la création de l'artiste, mais aussi considérer l'art contemporain comme cette chose "dont on parle". Observer la scène de l'art contemporain avec des yeux d'expert exige un certain degré d'investissement mais prendre plaisir à le découvrir, sous toutes ses formes et en toute occasion, est finalement devenu un jeu d'une confondante simplicité.


"Art contemporain" , par-ci, "art contemporain" par là, cette expression fleurit actuellement dans les discussions de salon et des galeries marchandes, ou autres centres culturels du Maroc, sous les bannières de manifestations artistiques qui ressemblent plus à de la promotion touristique qu'artistique du Maroc. Tendance ou pas tendance, en réalité que signifie ce terme d'"art contemporain" ?

Il serait grand temps au Maroc que des intellectuels se posent la question car il s'opère une confusion avec l'art moderne ou néo-moderne ainsi qu'avec la notion d'"artisanat marocain". L'art moderne puise ses origines au début de la colonisation française pour se terminer historiquement à l'indépendance du pays en 1956. Par ailleurs, les galeries d'art au Maroc sont actuellement et régulièrement dirigées par des Français.

Peinture marocaine

Le milieu artistique marocain est pourri ces dernières années après son envahissement par des individus qui n'ont rien à voir avec la l'art. Encouragés par des médiocres du makhzen, ils ont beaucoup nuit malheureusement à l'émergence d'un art original plutôt que de le servir. Toutefois depuis les manifestations de protestation du Mouvement du 20 Février, des artistes prennent conscience à faire évoluer leur pratiques artistiques de manière plus engagée. --Mario Scolas 16 janvier 2012 à 15:19 (UTC)

Dossiers à développer

Sculpture

Gravure

Photographie

Vidéo

Installation

Contributions

Dictionnaire des Artistes Contemporains du Maroc » de Dounia Benqassem

Galeries d'art au Maroc

Bibliographie

 

 

Voir aussi

 

 

17:33 Écrit par Mario Scolas dans art contemporain, Maroc | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

13.01.2012

Le rappeur marocain Mouad Belghouat (L7a9ed) - Free

Mouad Belghouat, L7a9ed

02.01.2012

Last Night in Orient tient à remercier les internautes de leur fidélité et de leur passion

Lundi 2 janvier 2012

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En ce début d’année 2012, Last Night in Orient  tient à remercier les internautes de leur fidélité et de leur passion.

Vous avez été 6.679.404 visiteurs à venir nous rendre visite.

Bonne année 2012 à vous, pleine de bonheur et de pépites musicales !

Nous vous réservons le meilleur pour cette année…

11:34 Écrit par Mario Scolas dans Actualité, Loisirs, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |