15.05.2012
Arts de la rue
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Un mouvement de l'art contemporain ?
Évidemment, si l’on s’en tient au terme stricto sensu, contemporain veut dire "qui est du temps présent" (in Larousse de Poche), donc l’homme de la grotte Chauvin ou Léonard de Vinci faisaient de l’art contemporain, à leur époque. Il en serait de même aujourd’hui : tout artiste digne de ce nom, peintre, fresquiste, photographe, graveur, sculpteur, vidéaste, installateur etc. fait de l’art contemporain, à condition bien évidemment qu’il soit le témoin de son époque, ou même anticipe le futur, ce qui le porte toujours à innover, être à l’écoute de son temps, en recherche. Voilà pour la définition ouverte, non sectaire, qui inclut toute oeuvre créée depuis, disons, les vingt ou trente dernières années (selon la rapidité avec laquelle les sociétés évoluent, subjectif). (source)
Les arts de la rue sont partout. Même dans les galeries d'art les plus sélectes, on expose des graffitis, des œuvres au pochoir et des tricots de rue (Yarn bombing). Le phénomène a connu la notoriété grâce à Banksy, mais aujourd'hui de plus en plus d'artistes de rue sautent le pas du marché de l'art. Cettediscipline a peut-être beaucoup de succès mais le monde de l'art demeure-t-il suffisamment critique?
Que pensent les artistes urbains et les marchands de la zone grise entre l'art de la rue et l'art tout court?
Cultures urbaines
La locution cultures urbaines, généralement employée au pluriel, recouvre un ensemble de pratiques culturelles, artistiques et sportives issues de l'espace urbain. C’est dans le Bronx des années 1970 qu’est né le hip-hop. Rapidement, ce mouvement culturel protéiforme, porté par la communauté afro-américaine, trouve dans la musique son expression la plus éloquente : à côté des initiateurs du break dance et des graffeurs, la figure du MC (maître de cérémonie) subjugue les artistes en herbe. « Le rap a commencé avec de simples mots lancés comme ça. Les mots se sont transformés en phrases, les phrases en vers, les vers en paragraphes et la rime était née ». Dans le sillon des pionniers américains, le hip-hop se répand aux quatre coins du monde.
L'art urbain, en anglais « street art », est un mouvement artistique contemporain. Il regroupe toutes les formes d’art réalisé dans la rue, ou dans des endroits publics, et englobe diverses techniques telles que le graffiti, le pochoir, la mosaïque, les stickers ou les installations. C'est principalement un art éphémère vu par un très grand public.
Arts urbains au Maroc
Actualités
15 mai 2012. Hollande sous la pression des milieux culturels
- z z 5 : Si j'ai bien compris, la Culture, c'est des nominations et des subventions pour des spectacles de rue.
Cette culture n'est pas populaire et son financement est donc de l'argent publique "donné" à une poignée d'exploitants qui ne sont pourtant pas dans le besoin. A côté de ça je connais des dizaines d'artistes,peintres, sculpteurs, cinéastes, visionnaires, qui ne peuvent pas s'exposer faute de notoriété, de moyen,... de copinage.
22:31 Écrit par Mario Scolas dans art contemporain, Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Culture gay
À une époque où la notion de culture gay continue à faire de nombreux débats et remis en cause, aussi bien au sein de la communauté homosexuelle qu’en dehors de celle-ci, il est étonnant de constater que celle-ci ait été reconnue par une des plus importantes et plus conservatrices autorités morales au monde…En effet, c’est le Vaticanqui a reconnu explicitement l’existence d’une telle culture en indiquant que l’Église ne peut admettre au séminaire et aux ordres sacrés ceux qui pratiquent l’homosexualitépas plus que ceux qui soutiennent la culture dite gay.
- Instruction sur les critères de discernement vocationnel au sujet des personnes présentant des tendances homosexuelles en vue de l'admission au séminaire et aux ordres sacrés. Rome, 2005.
Les homosexuels qui produisent des actes culturels sont-ils pour autant des hommes ou de femmes de culture gay ? La culture peut-elle dans ce cas exclusivement s'épanouir dans un ghetto ? Peut-on par ailleurs appeler ghetto, des zone où cette culture est pratiquée (dans le sens américain du mot ghetto où le terme est né, abandon de l'investissement des autorités publiques,...) ou dans toutes les situation au niveau sociologique ? --Mario Scolas 13 mai 2012 à 11:03 (CEST)
Les mouvements underground gay se distinguent d'une part par une volonté d'être tenu à l'écart des médias de masse mais également des conventions hétérosexuelles. Les protagonistes tiennent à rester dans l'ombre (se développe parfois un certain élitisme gay, chacun voulant rester en compagnie d'autres gens partageant les mêmes passions sans que ces dernières ne soient galvaudées par un effet de mode), hors de la vision du grand public, gay ou non, dans le but avoué de conserver leur « identité culturelle gay » héritée des origines, et d'autre part par des valeurs véhiculées souvent considérées comme n'étant pas politiquement correctes, voire subversives, et toujours dans une optique gay.
Sujet à de nombreux stéréotypes et appréciations péjoratives dus à la méconnaissance qu'en ont certains hétérosexuels extérieurs ou à une volonté de faire du sensationnalisme, ce genre de mouvement culturel, souvent extrême sur certains points (idéaux, codes vestimentaires, formes d'arts, culture du gay...), peine à garder son identité originelle sur le long terme à cause de son anti-conformisme au sein d'une société qui accepte difficilement ce genre de bouleversement culturel. D'où cet esprit de révolte, que fait passer le terme : une résistance face au monopole de la culture uniforme ou hétérosexuelle.
Les idéaux et principes d'un mouvement underground gay sont souvent véhiculés par diverses mouvances artistiques : musique gay, peinture gay, littérature gay, cinéma gay...
Certains pourraient penser que des parcelles culturelles gay, hier considérées comme underground gay et affectionnées par une quantité restreinte d'individus, se retrouvent intégrées à un phénomène de mode revêtant d'un seul coup un caractère "commercial" (hérésie pour qui prône des valeurs « underground gay »), et qu'on pourrait assister à des joutes verbales (en général stériles) entre les « vrais » et les « faux ». Alors que l'underground gay reste quelques fois éphémère, car certaines mouvances sont récupérées par des circuits de masses, y trouvant un potentiel lucratif.
Le mot est donc à utiliser avec précaution car il peut être paradoxalement utilisé comme un argument marketing.
Certes une marginalisation ne suffit pas à établir une « culture » mais
- une sensibilité ;
- des codes de langage et d’attitude développés pendant les années de clandestinité, de marginalisation et de répression ;
- une pratique de la transgression ;
- une appropriation (voire un détournement) d’oeuvres et d’artistes identitaires ;
- un humour particulier et communautaire ;
- une production culturelle et artistique, qui accompagne le militantisme ;
- un sens de la provocation ;
- une habitude de l’autodérision ;
- une réappropriation de l’insulte ;
- des pratiques et des inventions sexuelles ;
- des particularités affectives ;
…
Le Homo-hop, le rap identitaire gay
14:47 Écrit par Mario Scolas dans Actualité, Culture, Droits de l'Homme, homophobie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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13.05.2012
Culture du plaisir
"Je considère que le désir du rapport sexuel s’abat sur l’homme pour qu’il atteigne son plaisir et le jauge à l’aune du plaisir, infiniment plus grand, que peut lui procurer l’au-delà. Parce que si le plaisir sexuel devait durer indéfiniment, il serait le plus ardent des plaisirs corporels, comme le feu est le paroxysme des douleurs corporelles".
Abou Hamed Al-Ghazâlî, "Min Ihya’ ulum addin" (1111)
Cette culture ouverte et partagée qui, au fil du temps, a permis aux gays et lesbiennes de se dire, de se montrer, voire de s’imposer à eux-mêmes et aux autres, est devenue un élément d’émancipation et de reconnaissance, autant que leur force de mobilisation et de militantisme, ou que leur prétendu pouvoir d'achat. La culture et l’identité homosexuelle font partie des gays et des lesbiennes. Elles ne les définissent pas. Ils ne s’y limitent pas. Et elles ne les limitent pas non plus…
L'hédonisme ou le culte du corps nous vient en ligne directe de notre héritage gréco-romain. Il n’est que d’emmener un enfant au musée du Louvre pour s’étonner de la nudité des sujets ! la littérature, également nous décrit comme constituant la quintessence de la beauté humaine. Les Jeux olympiques de 1936 ont réactualisé cette vision. Ceux d’aujourd’hui renforcent cet idéal de beauté construit et conçu pour que l’effort se dissimule derrière la grâce et la simplicité. On parle de beauté du geste, de ligne, d’harmonie. On cache l’effort, la sueur, les larmes et les accidents, si ce n’est quand cela se passe en direct pour y associer l’émotion face à la beauté élevée à la hauteur d’un mythe.
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13:23 Écrit par Mario Scolas dans Actualité, Amour, Culture, homophobie, Islam, Mario Scolas | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : gay pride, 2012 |
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10.05.2012
Communauté des Frères de Taizé
Taizé est une communauté œcuménique chrétienne fondée par le frère Roger et dont la spiritualité oecuménique a conquis le coeur des centaines de milliers de jeunes de tous les continents depuis 1940. Aujourd'hui le rayonnement de Taizé dépasse largement la colline de ce petit coin égaré de Bourgogne...Taizé se trouve à quelques kilomètres de Cluny dans le Mâconnais.
Fondée en 1940 par le Frère Roger, elle rassemble aujourd'hui une centaine de frères venant du monde entier et qui ont choisi de vivre ensemble une vie de prière et de célibat dans la simplicité. L'unité des confessions chrétiennes et l'accueil des jeunes adultes font partie des engagements de la Communauté depuis sa fondation.
Des milliers de jeunes du monde entier et de toutes sortes de dénominations religieuses visitent Taizé depuis plusieurs décennies. Taizé leur offre l'hospitalité et ils peuvent s'intégrer à des groupes de réflexion, d'étude biblique et de prière commune.
L'église de la Réconciliation a été bâtie en 1962 à l'initiative d'une organisation allemande souhaitant faire un geste symbolique de réconciliation franco-allemande.
En 2005, à la mort de frère Roger, frère Alois, désigné par frère Roger de son vivant (selon la règle de la communauté), lui succède en tant que prieur.
Rencontres à Taizé
« C’est comme une fête de voir de si nombreux jeunes sur la colline, ensemble dans une telle diversité. Cela nous donne la grande espérance qu’une humanité en paix est possible. » - Frère Alois, rencontre dans l’église de la Réconciliation
Depuis 1978, Taizé organise pour le Nouvel An des rencontres de cinq jours dans une ville d'Europe sous le nom de Pèlerinage de Confiance sur la Terre. Des dizaines de milliers de jeunes y assistent et sont hébergés dans les familles ou les centres communautaires. Le pèlerinage est structuré sur la vie de Taizé.
Silence et prière
« Parfois la prière se tait, car une communion paisible avec Dieu peut se passer de mots […]. Alors la prière n’a pas besoin de paroles, peut-être même pas de réflexions.
Comment parvenir au silence intérieur ? Parfois nous nous taisons, mais, au dedans, nous discutons fort, nous confrontant avec des partenaires imaginaires ou luttant avec nous-mêmes. […] Faire silence c’est reconnaître que mes soucis ne peuvent pas grand-chose. Faire silence, c’est laisser à Dieu ce qui est en dehors de ma portée et de mes capacités. Un moment de silence, même très bref, est comme un repos sabbatique, un saint arrêt, une trêve du souci.
L’agitation de nos pensées peut se comparer à la tempête qui secoua la barque des disciples sur la Mer de Galilée alors que Jésus dormait. À nous aussi, il arrive d’être perdus, angoissés, incapables de nous apaiser nous-mêmes. Mais le Christ est aussi capable de venir à notre secours. De même qu’il menaça le vent et la mer et qu’il « se fit un grand calme », il peut aussi calmer notre cœur quand il est agité par la peur et les soucis (Marc 4).
Faisant silence, nous mettons notre espoir en Dieu. Un psaume suggère que le silence est même une forme de louange. Nous lisons habituellement le premier vers du Psaume 65 : « La louange te convient, ô Dieu ». Cette traduction suit la version grecque, mais l’hébreu lit dans la plupart des Bibles : « Le silence est louange pour toi, ô Dieu. » Quand cessent les paroles et les pensées, Dieu est loué dans l’étonnement silencieux et l’admiration.
Silence et amour
Le Christ dit : « Voici quel est mon commandement : vous aimer les uns les autres comme je vous ai aimés » (Jean 15,12). Nous avons besoin de silence pour accueillir ces paroles et les mettre en pratique. Quand nous sommes agités et inquiets, nous avons tant d’arguments et de raisons pour ne pas pardonner et ne pas aimer trop facilement. Mais quand nous tenons « notre âme en paix et silence », ces raisons s’évanouissent. Peut-être nous évitons parfois le silence, lui préférant tout bruit, des paroles ou des distractions quelles qu’elles soient, parce que la paix intérieure est une affaire risquée : elle nous rend vides et pauvres, elle dissout l’amertume et les révoltes, et nous conduit au don de nous-mêmes. Silencieux et pauvres, nos cœurs sont conquis par l’Esprit Saint, emplis d’un amour inconditionnel. De manière humble mais certaine, le silence conduit à aimer.
Livre de chants de Taizé
L'édition actuelle du livret de chant de la Communauté répertorie 71 chants de Jacques Berthier.
- 1 : Dans nos obscurités
- 2 : Wait for the Lord
- 3 : Bleibet hier
- 5 : Bless the Lord
- 7 : Notre âme attend
- 8 : C’est toi ma lampe
- 9 : Jésus le Christ
- 10 : Laudate Dominum
- 11 : Oculi nostri
- 12 : De noche
- 13 : Veni Creator (litanie)
- 14 : Tui amoris
- 15 : Ubi caritas
- 16 : Bénissez le Seigneur
- 17 : El Senyor
- 18 : Confitemini Domino
- 19 : Magnificat (canon)
- 20 : Adoramus te Christe
- 21 : Christe Salvator
- 22 : Veni Creator (canon)
- 23 : Laudate omnes gentes
- 24 : Singt dem Herrn
- 25 : Gloria... et in terra pax
- 26 : La ténèbre
- 29 : Ostende nobis
- 32 : Mon âme se repose
- 33 : Nunc dimittis
- 34 : Cantate Domino (canon)
- 35 : Bonum est confidere
- 36 : Spiritus Jesu Christi
- 37 : Jesus, remember me
- 38 : Psallite Deo
- 40 : Surrexit Christus
- 41 : Magnificat (choral)
- 43 : Veni Lumen (choral)
- 44 : Adoramus te O Christe
- 45 : Christus resurrexit
- 46 : In te confido
- 47 : Per crucem / Vater unser
- 48 : Crucem tuam
- 49 : Surrexit Dominus vere
- 50 : Nada te turbe
- 52 : Veni Sancte Spiritus
- 53 : Dona la pace Signore
- 54 : Toi, tu nous aimes
- 55 : Da pacem cordium
- 56 : Sanctum nomen Domini
- 57 : Vieni Spirito creatore
- 58 : Misericordias Domini
- 60 : O Christe Domine Jesu
- 61 : Jubilate Coeli
- 63 : Benedictus (canon)
- 65 : Dona nobis pacem
- 68 : Alleluia 4
- 69 : Alleluia 7
- 70 : Alleluia 8
- 71 : Alleluia 10
- 72 : Alleluia 11
- 79 : Kyrie eleison 1
- 80 : Kyrie eleison 5
- 81 : Kyrie eleison 6
- 82 : Kyrie eleison 8
- 83 : Kyrie eleison 9
- 84 : Kyrie eleison 10
- 85 : Kyrie eleison 12
- 86 : Kyrie eleison 13
- 91 : Veni Lumen cordium I
- 92 : Veni Lumen cordium II
- 117 : Nebojte se
- 141 : Bleib mit deiner Gnade
- 143 : Eat this bread / Jesus Christ, bread of life
Choral "Jésus le Christ" par la Communauté des Frères de Taizé
« L’échange avec [Dieu] se réalise pour nous dans la prière : par son Esprit Saint, Dieu vient habiter en nous. Par sa parole et par les sacrements, le Christ se donne à nous. En retour nous pouvons tout abandonner en lui. » - Frère Alois, Lettre de Cochabamba
- Jésus le Christ, lumière intérieure,
- Ne laisse pas mes ténèbres me parler.
- Jésus le Christ, lumière intérieure,
- Donne-moi d'accueillir ton amour.
- 1 - Seigneur, tu me sondes et me connais ;
- Que je me lève ou m'assoie, tu le sais.
- Tu me devances et me poursuis, tu m'enserres,
- Tu as mis sur moi ta main.
- 2 - Je prends les ailes de l'aurore,
- Je me loge au-delà des mers,
- Même là ta main me conduit
- Ta droite me saisit.
- 3 - Je dirai : que me couvre la ténèbre
- La ténèbre n'est point ténèbre devant toi ;
- La nuit comme le jour illumine.
- 4 - Je te rends grâce pour tant de prodiges,
- Merveilles que je suis et que tes œuvres,
- Sonde-moi, ô Dieu connais mon cœur ;
- Conduis-moi sur le chemin d'éternité.
Frère Alois
En 1974, frère Alois, âgé alors de 19 ans, devint membre de la Communauté de Taizé qu'il avait connue comme visiteur, de même que des milliers de jeunes avant et après lui.
Frère Alois est de confession catholique, alors que son prédécesseur, frère Roger Schutz, était d'origine protestante. Il fut désigné comme "successeur prieur" en 1998 par frère Roger lui-même, fondateur de la communauté assassiné 7 ans plus tard, et avec l'accord du conseil des frères de la communauté de Taizé, qui se réunit tous les ans en janvier.
Ces dernières années frère Alois avait représenté la communauté à des nombreuses manifestations et donné un grand nombre d'interviews. De plus, il avait repris en main l'organisation des rencontres internationales de Taizé, qui ont lieu toutes les fins d'années dans une grande ville d'Europe.
Il est connu pour son activité musicale. Plusieurs des chants composés par lui sont chantés dans des églises du monde entier.
Contributions
"Pardonner, c'est guérir", par Robert De Grandis
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09:49 Écrit par Mario Scolas dans Ambassadeur de bonne volonté, Amour, Mario Scolas, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : taizé |
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28.04.2012
Rock
« La musique ne peut s'épanouir qu'avec une liberté totale d'expression » --Mario Scolas 31 décembre 2011 à 03:23 (UTC)
La culture de la jeunesse constitue l'ensemble des activités culturelles et subculturelles spécifiques aux adolescents et aux jeunes adultes. Ils y manifestent leur position parfois juste plus moderne, parfois critique et parfois opposée aux valeurs et aux normes dominantes.
Rock, genre musical populaire apparu aux États-Unis au début des années 1950, l’un des phénomènes culturels les plus marquants de la seconde moitié du XXe siècle.
Sous l’appellation « rock » se cache une vaste entité fragmentée en d’innombrables genres et courants musicaux (probablement plusieurs centaines) dont lesfrontières sont parfois difficilement identifiables, chacun puisant ses sources dans un autre, au rythme d’un perpétuel mouvement d’assimilation et d’émancipation. Terme générique aux contours flous, le rock recouvre, cinquante ans après sa « création », une immense réalité culturelle (esthétique artistique possédant ses propres codes autant que forme musicale à part entière) présente dans le monde entier. S’il a parfois conservé les valeurs de révolte et de provocation face à l’ordre établi qui le caractérisaient à ses débuts, le rock s’est assagi et institutionnalisé, « victime » d’une évolution inéluctable, à l’instar du jazz notamment, vers une banalisation dictée par des impératifs commerciaux et financiers. Après cinq décennies d’une histoire riche et mouvementée, le rock est d’une certaine façon « entré dans le rang », mais résiste, malgré les prédictions les plus pessimistes, à l’émergence de nouvelles formes musicales et artistiques qu’il a, paradoxalement, contribué à faire apparaître.
Dès le début du xxe siècle, les musiciens américains blancs puisent dans la musique noire pour nourrir leurs propres styles : Jimmie Rodgers (1897-1933) notamment, considéré comme le père de la musique country (en majorité blanche), est profondément influencé par le blues. Toutefois, par un effet de balancier, les bluesmen sont à leur tour marqués par Jimmie Rodgers et ses textes. L’influence de la musique d’une communauté sur celle de l’autre est, par conséquent, si constante que lire la traçabilité d’une œuvre, en affirmer la provenance et en attribuer la paternité devient rapidement une entreprise délicate. Malgré certaines différences formelles et structurelles — un cycle de douze mesures pour le blues, huit mesures pour la country —, la rencontre de ces deux genres musicaux (autour de la guitare, instrument bon marché, peu encombrant et techniquement accessible au plus grand nombre) issus de la tradition américaine contribuent à l'émergence, au début des années 1950, d’un nouveau style, structurellement simple, rythmiquement imparable, le rhythm and blues. Particulièrement apprécié par les danseurs et pratiqué surtout dans les clubs et les bouges, entre adultes — ses tempos et ses textes évoquent souvent une sensualité à peine voilée —, le rhythm and blues est dans un premier temps l’apanage du public noir (par ailleurs avide de musique country, comme en témoigne l'admiration portée à Hank Williams par Ray Charles ou la popularité de Woody Guthrie), la [[radio] (notamment les émissions d'Alan Freed, qui serait le premier à avoir utilisé et promu l’expression « rock and roll ») constituant alors le seul moyen d’accès à cette musique pour les adolescents blancs. Transcendant d’artificielles barrières raciales et sociales, Bill Haley est le premier artiste blanc à rendre hommage, avec succès, au rhythm and blues en l’incorporant à sa musique.
Le rock devient contestataire
L'éclatement des styles rock (1970-1976)
D'autant plus que l'industrie du disque, dans un souci de rationalisation, va chercher à cibler les publics en s'appuyant sur les différences de race, de sexe, d'âge, d'appartenance sociale et/ou régionale, de niveau culturel.
Ainsi, le hard rock (Led Zeppelin, Deep Purple), forme musicale qui s'appuie sur l'amplification des sons, la virtuosité technique et le goût pour tout ce qui magnifie la virilité, tend à devenir l'apanage des enfants mâles des banlieues blanches ou des campagnes du Middle West; le jazz‑rock (John McLaughlin) ou le rock FM (Steely Dan, Fleetwood Mac), musiques complexes à la production soignée, sont très appréciés par des jeunes adultes diplômés; le country‑rock, musique des grands espaces américains (Eagles), ou la musique planante (Pink Floyd, Tangerine Dream), influencée par la musique répétitive, s'adressent à ceux qui vivent en marge de la société; l'art‑rock (Genesis, Yes), qui mêle théâtre et musique classique aux rythmes rock, atteint surtout des couches sociales qui ont des visées culturelles; le rock décadent (Lou Reed,David Bowie, Roxy Music), qui joue avec les travestissements, les identités sexuelles et tous les styles musicaux en vogue, répond au goût de la provocation des jeunes désabusés et à la sensibilité des déçus de la contre‑culture.
Mais il y a des points communs dans cette diversité: le public se retrouve face à des stars. La musique est de plus en plus complexe, de plus en plus coûteuse à produire, car elle utilise toutes les subtilités du studio (on travaille couramment avec 16 puis 32 pistes) et les ressorts de la mise en scène (éclairages, amplification); si elle est mieux jouée, elle manque d'énergie et, souvent, d'insolence.
Cette situation provoque le mécontentement des plus jeunes consommateurs, qui préfèrent alors écouter la musique de leurs aînés et les morceaux destinés aux plus révoltés d'entre eux, parce qu'ils pensent qu'on oublie les vraies valeurs du rock.
Genre de rock
Musées
- Rock and Roll Hall of Fame : le musée et le panthéon du Rock and Roll situé à Cleveland (Ohio) aux États-Unis.
- Experience Music Project de Seattle : un « Temple du Rock et de la science fiction » (en l'honneur, entre autres, de Jimi Hendrix), conçu en 2000 par le célèbre architecteFrank Gehry et financé par le milliardaire américain Paul Allen (cofondateur de Microsoft avec Bill Gates).
- British Music Experience : musée situé au sein de l'O2 Arena de Londres, il retrace l'histoire du rock et de la musique populaire. En association avec Gibson, un espace est disponible où guitaristes et autres musiciens peuvent s'enregistrer ou jouer.
Groupes
Contributions
Liens externes
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12:21 Écrit par Mario Scolas dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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27.04.2012
Agadir
Agadir, ville du Maroc occidental, chef-lieu de la province d’Agadir et port maritime sur l'océan Atlantique. Du berbère agadir, qui signifie le grenier fortifié. La ville, chef-lieu de province du Maroc, est située au sud-ouest du pays, au fond d'une baie, à la limite du Haut Atlas et de la plaine du Souss. Comptoir portugais (Santa Cruz de Cap de Gué) au début du XVIe siècle avant de tomber entre les mains de Muhammad al-Shaykh en 1541, Agadir, servit, de la fin du XVIe au XXe siècle, de débouché maritime à la plaine du Souss. En 1911, la démonstration de la canonnière allemande Panther dans la baie provoqua un incident grave entre la France et l'Allemagne et fut à l'origine de l'accord franco-allemand sur le Maroc. En juillet 1911, au plus fort des rivalités franco-allemandes au Maroc, l’envoi de la canonnière allemande Panther devant le port d’Agadir en réaction à l'entrée des Français à Fès et à Meknès provoque une grave crise diplomatiqueeuropéenne.
Simple bourgade de marins et de pêcheurs en 1911, la ville a débuté sa croissance à l'époque de la colonisation française comme centre régional du Sud-Ouest marocain et devint un port de chalutiers et de sardiniers, un port de marchandises, un centre de commerce et de services et un petit centre industriel (conserveries).
La ville, en plein essor, a été détruite le 29 février 1960 par un violent tremblement de terre qui fit au moins 15.000 victimes.
Reconstruite plus au sud, Agadir (110 500 hab. en 1982) est une ville moderne qui a retrouvé et développé ses anciennes fonctions et qui est devenue en outre un important centre touristique, accueillant des touristes tout au long de l'année.
Premier port de pêche du pays, Agadir est aussi un port de commerce très actif par lequel transitent hydrocarbures, fruits et primeurs,minerais et conserves de poisson. La conserverie (sardines) constitue, avec la métallurgie légère, sa principale activité industrielle. Dotée d’une importante infrastructure hôtelière et desservie par un aéroport international, la ville est devenue en quelques décennies la capitaletouristique du royaume.
Fondée par les Portugais vers 1500, Agadir est prise en 1541 par les Saadiens et devient, sous la dynastie chérifienne, une ville prospère grâce aux exportations de sucre de canne. Amorcé au XVIIe siècle, son déclin est précipité par la fermeture de son port au trafic européen (1760) et la création du port concurrent de Mogador (Essaouira). Le 29 février 1960, Agadir a été dévastée par un séisme qui a fait environ 15 000 victimes ; elle a été entièrement reconstruite depuis.
Les quartiers d'Agadir
Le centre-ville
Vaste et dynamique, il englobe les boulevards Mohammed V et Hassan II, la Vallée des Oiseaux, les avenues du Général Kettani, Mohammed VI, Moulay Abdellah et Mokhtar Soussi ainsi que de la grande avenue des FAR (Forces armées royales). En font également partie la Place Salam, la Place de l'Espérance et la mosquée Loubnane, ainsi que la Place des Deux Fontaines qui mène au grand théâtre de verdure de la municipalité.
Le bord de mer
Animé et dynamique, le bord de mer d'Agadir est constitué du boulevard du 20 août, de l'avenue Tawada, du boulevard de la Corniche et de l'avenue de l'oued Souss. Le bord de mer et son quartier touristique comptent de nombreux restaurants, hôtels et cafés modernes. Plusieurs quartiers résidentiels, dont celui de « Baie des Palmiers - Founty », bordent également la plage. Un énorme projet d'aménagement de la corniche est en cours de finition. Il offre à la plage une promenade en bord de mer longue de plusieurs kilomètres.
Un palais royal hanté
Situé à Founty, à proximité de la plage, le palais royal d'Agadir a été l'objet de tous les fantasmes du temps de Hassan II. La demeure, construite sur ordre du roi défunt au début des années 1990, a été brutalement (et mystérieusement) délaissée par lui. Les récits les plus fous affirment que Hassan II a déserté les lieux, suite à des phénomènes paranormaux survenus dans le palais. Certains sont allés jusqu'à évoquer “un Djinn apparu devant Hassan II pour lui ordonner de vider les lieux”. Un mauvais génie, donc, qui aurait menacé de maudire le roi et sa famille, promettant à Hassan II tous les malheurs du monde en cas de non-obéissance… D'autres rumeurs, toujours dans le style X-files, mais plus en liaison avec l'actualité politique, affirment que le Polisario possédait les plans du palais d'Agadir ! Loin des délires du téléphone arabe, la réalité est évidemment plus prosaïque, très téléfilm marocain sans envergure : “Hassan II était asthmatique. L'humidité était trop élevée dans la zone où a été érigé le palais. Ses médecins lui ont tout simplement conseillé d'éviter l'endroit”, nous explique un ancien responsable de la sécurité royale.
Nouveau Talborjt
Ce quartier porte le nom de l'ancien quartier de Talborjt, ou Talbordjt (« le petit fort » en tachelhit). Très animé, le Nouveau Talborjt, reconstruit loin de l'Ancien Talborjt, a pour principale artère le boulevard Mohammed Cheikh Saâdi, qui porte le nom du vainqueur des Portugais en 1541. Les autres grandes avenues sont l'avenue du président Kennedy et du 29 février. On y trouve aussi la mosquée Mohammed V, le jardin d'Olhão (ville côtière située dans le sud du Portugal, avec laquelle Agadir est jumelée) et son musée mémorial, et le jardin Ibn Zaydoun. Quelques bons hôtels et restaurants ont été aménagés dans les principales artères.
Quartiers résidentiels
Nombreuses villas proches de l'avenue des F.A.R (Forces Armées Royales). De nombreux Gadiris aisés habitent ce quartier. Plusieurs hectares de verdure entourent ces quartiers résidentiels dont les principales artères sont l'avenue Mokhtar Soussi, l'avenue du Caire et des Nations unies. Les principaux quartiers sont la Cité Suisse, qui s'étend sur plusieurs hectares et abrite l'hôpital Hassan II , le quartier Secteur Mixte qui abrite le consulat de France et le consulat d'Espagne, le quartier Founti (SONABA) abritant de belles villas proches de la plage et du quartier touristique, et au-delà le quartier résidentiel Illigh. Belle vue sur la plage à 2 km. Un peu a l'est de ces quartiers, en allant vers l'aéroport, il y a encore la cité Dakhla et la cité El Houda où ont été bâties des villas s'inspirant de l'art marocco-andalou . agadir contient actuellement Trois Hyper-marchés MARJANE , METRO et ASWAK ASSALM .
Les ports
Port de pêche, port de commerce et tout récent port de plaisance, doté d'une marina. L'avenue du Port, principale artère du quartier, est entourée d'usines de conserve et compte quelques restaurants de sardines. Le port, très moderne, attire également les touristes. Son marché aux poissons près de l'avenue du Port est réputé.
La Casbah, Agadir Oufella
La Casbah, (Agadir Oufella, Agadir le haut ou Agadir N'Ighir, Agadir de la colline) élevée en 1572, était, avec Founti qui s'étendait à son pied devant la mer, le plus vieux quartier d'Agadir, authentique forteresse aux petites rues sinueuses et animées, surgie du XVIe siècle. De la fière forteresse, il ne reste plus aujourd'hui qu'une longue muraille restaurée à l'identique, après le tremblement de terre ; l'intérieur n'est plus qu'un terrain inconstructible. Mais la vue demeure exceptionnelle sur la baie d'Agadir. Le petit café construit contre la muraille qui attirait les promeneurs et les touristes est maintenant désaffecté. Il offrait l'occasion aux anciens d'Agadir d'évoquer le réputé Café Maure de la Casbah. La colline porte l'inscription en arabe : "Dieu, la Patrie, le Roi" qui, comme les remparts, est illuminée de nuit.
L'ancien Talborjt
Dominant le front de mer et l'oued Tildi, cet ancien quartier (dont le nom est parfois écrit Talbordjt) était autrefois commerçant et animé. 90 % des bâtiments y furent détruits ou gravement endommagés par letremblement de terre. Rasé après le séisme, aujourd'hui couvert de végétation, il est désormais lui aussi inconstructible. La principale artère est la longue avenue El Moun s'étirant sur plus de 2KM ; les auto-écoles y entraînent leurs élèves.
L'abattoir (quartier industriel)
L’un des quartiers les plus populaires; il est connu pour sa place des taxis et des bus. C'est un carrefour qui réunit le cœur de la ville et ses alentours. C'est le quartier qui a été le moins touché par le séisme de 1960.
Le Souk
C'est le grand marché. Il compte environ 6 000 petites boutiques. Il est entouré de remparts et dispose de plusieurs entrées. Il est organisé en différents secteurs : les meubles, l'artisanat,les vêtements, les légumes, la boucherie, les épices... On peut y trouver des petites merveilles, dont toutes sortes de décorations traditionnelles.
La Médina
La Médina est un espace artisanal créé en 1992] par l'artiste italien Coco Polizzi, à Ben Sergao, petit quartier résidentiel d'Agadir.
Quelques règles pour éviter les problèmes avec votre taxi à Agadir
- Exigez le compteur, surtout si vous êtes à proximité d’un représentant de l’ordre.
- N’hésitez pas à partager un taxi avec des marocains, eux connaissent les itinéraires, et réagiront si ils se font avoir. Dites haut et fort où vous allez.
- En cas de litige, il y a toujours un policier pas loin, ou bien menacez de noter le numéro, vous vous ferez insulter...mais pas arnaquer !
Population (2007) : 678 600 habitants.
Conservatoire d'Agadir
Itinéraires internationaux de "Nature et Culture"
Actualités
12 octobre 2011. En débat à l’Université Ibn-Zohr d'Agadir... “L'islam, facteur d’intégration des immigrés marocains en Europe
Concert pour la tolérance : le rendez-vous des français d'Agadir, le 17/10/09
Ce concert-prétexte est un pur concept marketing promouvant plus la Marina d'Agadir que d'être une oeuvre prônant de vrais vecteurs de Tolérance ou de fraternité. Il est organisé par Electron libre Production et l'Association pour la tolérance, avec le support télévisuel des chaînes de télévision M6 et 2M, donnent rendez-vous au public français sur la plage d'Agadir le 17 octobre 2009 à partir de 20 heures. Créé dans l'esprit d'un pont culturel entre les deux rives de la Méditerranée, ce spectacle gratuit devrait pouvoir prôner paix et fraternité mais les chanteurs français ont été favorisés pendant le déroulement du concert.
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12:18 Écrit par Mario Scolas dans Maroc | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : agadir |
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26.04.2012
Musique et Écologie
La musique est un organisme vivant, une culture, un langage, et le rituel d'une communauté qui conserve en elle- même sa propre écologie
Le rapport entre musiques, développement durable et solidarités prend des formes multiples et s’établit dans des domaines ou des directions différentes. Des initiatives isolées tentent de se regrouper pour échanger et construire ensemble des politiques citoyennes et des modèles économiques responsables, avec l’appui des pouvoirs publics et dans le respect des populations. Cette construction passe par le partage de méthodes et de critères d’évaluation, voire de labellisation, avec l’objectif de susciter et d’accompagner toutes nouvelles initiatives en matière de développement durable et solidaire.
Car les musiques actuelles réaffirment à travers ces dispositifs leur rôle politique et social, engagé dans la valorisation des cultures, dans le "vivre-ensemble" et dans l’action citoyenne et démocratique. Avec ses mots, Brian Eno le résumait ainsi dans Le Monde du 16 août 2005 :"Toutes les formes de vie sont reliées entre elles comme les fils d’une toile d'araignée. Nous avons appris à respecter l’ensemble de cette toile. C’est une des origines de l’écologie. Et je défends l’idée d’une écologie de la culture, car toutes les formes d’expression sont liées les unes aux autres". Source : Mathias Milliard
Eau
La Musique inspirée par l’Eau
Feu
Sting
Sting est un musicien engagé : il est membre du conseil d'administration de la fondation David Suzuki, il a participé à la création de la Rainforest Foundation (pour préserver la forêt vierge amazonienne), aux côtés du reporter belge Jean-Pierre Dutilleux, à la demande du chef kayapo Raoni Metuktire. Avec sa femme Trudie Styler, il est engagé très activement dans son organisation et ses actions ; il organise chaque année en avril un concert caritatif.
MUSIQUES, DEVELOPPEMENT DURABLE ET SOLIDARITES Pour des musiques écologiques, équitables et solidaires
"La musique pollue, consomme des énergies et fait l’objet d’un commerce où la répartition des richesses est bien souvent inégalitaire. Mais la musique peut également être porteuse de sens civique et politique, partenaire du développement durable et génératrice d’économie solidaire. Plusieurs initiatives se revendiquent de ces logiques : des festivals mettent en place des agendas 21 de la culture, des labels de "musique équitable" se développent sur Internet, l’Ufisc présente un manifeste pour une autre économie de l’art et de la culture et d’autres opérations moins visibles semblent en cours ici ou là.
Quelles sont ces démarches ? Comment se réalisent-elles ? Entre engagements forts et arguments de communication à la mode, quelles crédibilités y accorder ? Pour y voir plus clair, ce focus dresse un panorama non exhaustif de ces initiatives et tente d’envisager les différentes formes possibles du rapport entre le secteur musical et le développement durable et solidaire. "
Un modèle d'industrie musicale plus juste et plus éthique voir le jour en respectant des critères du commerce équitable, où les produits développés sont vendus au prix juste, leurs concepteurs rétribués à leur juste valeur ; respect de l’environnement avec un mode de production alternatif du CD et de son emballage.Par exemple, les pochettes en plus d’être en carton recyclé servent de présentoir. Fairplaylist démontre qu’écologie et économie sociale et solidaire ne sont plus seulement des options. Ces deux composantes sont à intégrer au cahier des charges de toute activité ou industrie. Ce faisant, c’est une société plus vertueuse et égalitaire qui pourra voir le jour. (source)
Le Main Square Festival met l’écologie en musique
Tout comme leurs homologues des Eurockéennes de Belfort, événement musical majeur qui s’est déroulé lui aussi ce week-end, les organisateurs du Main Square Festival d’Arras (Pas-de-Calais) ont la fibre écologique.
Que ce soit durant les préparatifs ou lors du festival en lui-même, ils auront joué une partition « verte » sans fausse note, imaginant plusieurs initiatives destinées à la préservation de la nature et à sensibiliser les amoureux de musique à cette question.
« Nous nous efforçons de diminuer le nombre de nos supports de promotion au format papier en multipliant, par exemple, les annonces via le web », précise la direction sur le site Internet du festival. Quant aux affiches, elles ont été imprimés avec des encres végétales et sur du papier recyclé ou issu de forêts gérées de manière durable.
La pollution et les emballages interdits de fête
Alors que près de 35 000 spectateurs étaient attendus chaque soir, les organisateurs redoutaient une déferlante d’emballages. Pour éviter qu’il ne devienne une véritable poubelle à ciel ouvert, un partenariat a été conclu avec la Communauté urbaine d’Arras, le Live Nation France Festivals et Eco-Emballage. Il a consisté en l’installation sur le site et aux alentours de points de collecte sélective et visait à inciter les festivaliers au recyclage.
« Depuis le début de l’aventure, l’événement s’est également associé avec la SNCF et le TER Nord-Pas-de-Calais pour proposer des aménagements efficaces afin de faciliter la venu des festivaliers », ajoute la direction. Des navettes Lille-Arras acheminent donc les festivaliers d’où une économie non négligeable d’émissions de gaz à effet de serre (GES).
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00:37 Écrit par Mario Scolas dans Général, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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